[Article] »Hasard et sérendipité dans l’approche situationniste de la géographie urbaine », magazine en ligne memento, sept. 2018



[1] « Les Lèvres nues, 1954-1958 », éditions Allia, Paris, nov. 1995.

[2]Les Lèvres nues n° 6, Bruxelles, 1955. Debord, « Introduction à une critique de la géographie urbaine »

[3] Les lèvres nues, n° 9, Bruxelles, 1956, Debord, « La théorie de la dérive ».

[4] Internationale Situationniste,  n° 2, 1958. Abdelhafid Khatib, « Essai de description psychogéographique des Halles » p. 13.

[5] Les cartes sont un mode d’expression familier de la psychogéographie et force de proposition pour une dérive.

[6]  Ibid. Les Lèvres nues n° 6…

[7] L’essai de Debord « La théorie de la dérive » est republié en 1958 dans le numéro 2 de l’Internationale Situationniste.

[8] François Ascher, Préface au livre De la sérendipité de P. van Andel & D Bourcier, 2009 en cours de préparation à son décès, publié en guise d’hommage dans les actes du colloque, La sérendipité dans les sciences, les arts et la décision sous la direction de Pek Van ANDEL et Danièle BOURCIER, 20-30 juillet 2009, Centre Culturel de Cerisy, p.22.

[9] Ibid., actes du colloque, La sérendipité dans les sciences, les arts et la décision …, texte introductif, p. 8-9

[10] Capitales de la modernité, Walter Benjamin et la ville sous la direction de Philippe Simay, éditions de l’éclat, Paris, 2005. Régine Robin L’écriture flâneuse, p 40.

[11] Walter Benjamin, Paris capitale du XIXè siècle, éditions Cerf, Paris, 1985, p 11-46.

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