Articles, lectures sur les relations Art entreprise et le marché de l’art, 2009-201

Ces articles, ces notes, ces liens rendent compte de mon intérêt entre 2009 et 2012 pour les relations entre l’art, l’artiste, le design, la pédagogie et l’entreprise ; en parallèle, j’interrogeais le marché de l’art, la constitution des réseaux, menais des enquêtes.


design thinking

Entretien de Tim Brown sur le design thinking

pour repenser des façons d’inclure le design dans un projet de création et de diffusion collectif ; entretien de Tim Brown, ayant publié sur le sujet et mis en application ses modes de pensée.

Quand le design s’investit dans l’entreprise


 pour stimuler la pédagogie et l’initiative

_Team Factory – Team Academy : école suédoise de management ayant des pratiques pédagogiques innovantes et créatives : I recommend you so much !

_caffeine for the creative team : exercices de design en équipe (étudiants)


articles + notes de lecture

_l’artiste-entreprise de Xavier Greffe

_l’artiste entrepreneur, l’artiste manager, l’artiste consultant

L’artiste un entrepreneur ?

Présentation de publications phares arts et entreprises

le patron qui aime les littéraires


enquête

enquête menée avec Dominique Sagot-Duvauroux et Nathalie Moureau, économistes du marché de l’art, sur la constitution des réseaux en arts plastiques ; j’ai travaillé sur la ville de Lyon ; nous avons notamment identifié un profil-artiste entrepreneur.

Étude sur les portraits économiques des diffuseurs

Étude sur la diffusion et la valorisation de l’art actuel en région


des lectures sur le marché de l’art et les réseaux

Marie-Christine Bureau, Max Perrenoud et Roberta Shapiro,  » L’artiste pluriel démultiplier l’activité pour vivre son art « , éd septentrion, 2009

Howard BECKER, « Les mondes l’art », Folio Gallimard, édition original 1986 + Howard Becker, colloque Cerisy la Salle, 2010 pour le colloque et 2013 pour la publication.

Mark GRANOVETTER, Le marché autrement, Desclée de Brouwer, coll. « Sociologie économique », Paris, 2000, 239 pages, trad. de l’américain par Isabelle This-Saint Jean